Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Installe-toi au piano puis joue.
Oui, joue-moi ta belle musique,
J’ai besoin de ton soutien.
Cette vie pathétique,
Je ne peux plus la supporter,
Elle me poursuit sans cesse.
Redonne-moi du courage,
Je plonge dans la détresse.
Imprègne-moi de ton swing apaisant,
Des tes riffs de blues endiablés.
Libère-moi de cette invisible prison,
Où je ne suis qu’un misérable otage,
Afin que je puisse m’envoler
Vers de nouveaux horizons.
Et deviens un précieux petit bijou.
Laurent
C'est ainsi que se termine ce blog. Pour la suite, voici le lien : http://seigneur-vador.over-blog.com/
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Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
J’espérais te rencontrer un jour,
Te lancer pour de vrai un simple bonjour.
J’espérais de tout mon cœur
Que ce jour-là viendrait,
Pour mon plus grand bonheur.
Mais quand j’ai appris que sur mon sort je m’étais trompé,
J’en fus alors soudain déçu.
L’illusion ne m’avait pas tout à fait abandonné,
Elle avait encore une fois pris le dessus
Sur ma misérable vie, ici-bas,
Comme si elle s’obstinait à vouloir me tourmenter
Et refusait, une bonne fois pour toutes, de me quitter.
J’ai espéré te rencontrer un jour,
Te lancer pour de vrai un simple bonjour.
J’ai espéré de tout mon cœur
Que ce jour-là viendrait,
Pour mon plus grand bonheur.
Mais Dieu sait que j’ai foncé, tête baissée,
Sans faire attention à ce que je faisais.
Je te prie de me pardonner
Car maintenant, je suis dans un piteux état.
Laurent
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Voici des jours et des nuits
Que je navigue le vaste océan
Où des vagues se heurtent à mes sentiments
Comme sur le sable d’un rivage.
Au loin, j’entends gronder l’orage,
Tantôt par-ci, tantôt par-là,
Qui étouffe le son de ta voix,
Qui, dans mes sommeils, me terrifie,
Je crains de ne plus jamais t’écouter.
Où es-tu ? Toi que j’aime tant
Puisque je n’ai que ton amour dans le sang.
Où te caches-tu ? J’ignore si toi et moi
Un jour on se retrouvera,
Si je te croiserai sur mon chemin
Pour qu’on puisse à nouveau se parler.
J’aimerais te prendre la main,
T’étreindre dans mes bras
Mais j’ignore de quoi sera fait demain.
Laurent
Publié le 08/09/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Plus les jours avancent, plus j’apprends à te connaître et plus je m’attache à toi, comme si tu étais une sorte d’attraction indispensable capable de faire évoluer ma propre vie. N’oublie jamais une chose, ma douce : tu es unique à mes yeux.
Laurent
Publié le 06/09/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Il n’y a pas d’autres mots pour exprimer mes sentiments,
Pas d’autres phrases pour déclarer ce que je ressens.
Il n’y pas d’autres mots que te dire « je t’aime »,
Que je t’aime de tout mon cœur.
Même quand il pleut, mon ciel reste toujours aussi bleu car tu es mon petit rayon de soleil.
Laurent
Publié le 28/08/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme

Quelque part sur la Terre
Là où s'étendent les mers
Là où s'étendent les forêts
Là où s'étendent les milliers de jardins
Et là où s'étendent les grands axes urbains
Vivait un être étrange
Un être dont la beauté si fascinante
Me donnait l'impression
Que c'était surement une fée
La plus ravissante des fées
Si belle soit-elle
Comme ces particules dans le ciel
Et dont le nom m'a échappé.
Qui était-elle, cette extraordinaire beauté ?
D'où venait-il, ce petit rayon de soleil
Qui, à ce point, me fascinait ?
Dieu, seul, pouvait le savoir.
Et pourtant, j'aurais donné
Tant d'amour, tant de force et tant de pouvoir
Pour aller, au moins, la voir.
A l'aube d'un matin frais
Au moment où le soleil venait de se lever
Des milliers de fois, je la voyais danser
Sous une cascade de perles d'eau
Qui embellissait la douceur de sa peau
Et son corps dénudé d'une brillance clarté.
Pour des milliers de fois, j’aurais tant désiré lui parler
Pour pouvoir enfin me présenter
Mais avec cette timidité si angoissante
Je me sentais tout gêné par sa beauté
Que je ne savais plus qu'elles étaient mes idées.
Pour des milliers de fois, j'aurais tant aimé l'embrasser
Sentir ses petites lèvres enrobées de roses parfumées
Sentir sa douce joue d'une blancheur immaculée
La sentir contre moi pour la serrer dans mes bras
Et lui murmurer comme le chant d'un oiseau
Que mon seul désir était de la chérir
Malheureusement, la réalité était évidente
Jamais, hélas, je ne pourrais la conquérir.
Alors, pour éviter cette réalité si absorbante
Je ne faisais que de la contempler
Pendant des heures et pendant toute une journée
Si bien que je ne voyais pas le temps passer.
Elle avait des cheveux châtains
Si doux, si frais, si lisses et si longs
Dont les effluves de son parfum
Malgré la distance qui me séparait d'elle
Me fournissaient dse frissons
Et des myriades d'étincelles,
Que mon seul désir était de les caresser
Et de les sentir toute ma vie, à jamais.
Soudain, je me demandais si je n'étais pas tombé
Sous le charme de cette jeune fée
Je me demandais même si je n'avais pas été tombé amoureux
Fou, tellement et extrêmement amoureux
Que j'en avais perdu la tête
Que je ne savais plus où j'étais ni même où je me trouvais
Que je me sentais tout bêtement étrange
En fixant le corps si gracile de cet ange.
Et surtout que je me sentais hypnotisé
Par le charme si fabuleux de cette fée.
De loin, ses yeux me paraissaient si doux
Et rayonnaient comme ceux d'une lionne
Dans la jungle d'une nuit monotone.
Et pour l'amour du ciel, qu'est-ce qu'elle était mignonne !
Que faut-il que je fasse
Pour convaincre ma timidité
Pour me libérer de toutes mes angoisses
Et aller lui parler, une bonne fois pour toutes ?
J'avoue que je ne sais pas.
Peut-être... Peut-être...
Ne rien faire et laisser le temps passer
Et de se montrer patient
Car la patience, disait-on, était une vertu
Bizarre, voire même étrange.
J'en avais les larmes aux yeux
Je commençais même à pleurer
Comme un enfant perdu au milieu
Dans cet endroit si enchanté
Dans cet endroit si merveilleux.
Comment pouvait exister un être aussi généreux
Dans un monde aussi brutal et aussi pollué ?
Je pleurais avec force
Tellement que ma joie s'était mêlé à la tristesse
Car ma tristesse, elle, demeurait bien réelle.
Un être humain comme moi
Ne pouvait pas aimer une fée
Un être humain dont la colère
S'était mêlé à la misère
Ne pouvait point chérir un être si parfait
Car il fallait se montrer parfait, moi-même.
Pourquoi des choses comme de ce genre
N'arrive qu'à moi et pas aux autres ?
Pourquoi faut-il que je sois toujours épris
Par quelque chose qu'il me semble si difficile à accéder ?
Pourquoi ma vie me semble-t-elle si maudite, si terrifiée et si ennuyeuse ?
Pourquoi ne deviendrais-je pas tout bêtement une poésie
Au moins, je ne pourrais qu'être une simple pensée
Ou un simple mot pour éclaircir le mystère de mes idées ?
Je me pose tant de question, aujourd'hui
Comme si l'air avait envahi mon esprit
Comme si l'eau remplissait la faiblesse de mon corps
Comme si le feu me réchauffer mes petits pieds glacés
Pour me fournir tant de flamme et tant d'amour
Et comme si la terre, elle, n'était devenue qu'une poussière.
Si je pouvais parler à celle que j'aime
A celle que je désire de tout mon coeur et de tout mon âme
Je pourrais lui faire part de mes regrets
Je pourrais lui faire part de mes craintes
Je pourrais même lui faire part que ma passion
Ne restera qu'elle jusqu'à la mort
Et même au-delà de la mort.
Et que cela ne changera jamais.
Dis-moi que tu m’aimes petite fée.
Laurent
PS : Voilà, c'est les vacances, pendant une semaine, je serai absent.
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Ne la laissez pas seule,
Prenez soin d’elle, elle est si fragile,
La solitude elle craint,
Elle se fane quand elle est abandonnée,
Et si vous la voyez souffrir,
Si ses prunelles sont inondées de larmes,
Etreignez-là doucement dans vos bras,
Déposez sur son front un tendre baiser,
Offrez lui votre plus beau sourire.
Elle mérite d’être protégée, d’être aimée,
Elle mérite l’amour dans toute sa splendeur
Car l’amour l’épanouit pleinement,
Et quant à moi, son visage, ses mains,
Sa silhouette juvénile, ses lèvres, ses yeux
Son cœur qui bat, ce fabuleux trésor caché,
Auxquels je porte un vif intérêt,
Sachez qu’elle demeure ma petite fée,
Et si elle retourne à la poussière,
Elle renaîtra de ses cendres
Car son parfum, sa majestueuse beauté
Resteront à jamais éternels,
Une empreinte indélébile,
Un souvenir impérissable.
Laurent
Image pise sur le blog d'Amerine
Publié le 21/08/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Une semaine sans toi,
Et mon cœur pleure,
Mon âme se meurt,
Je tremble de froid.
Reviens vite, reviens moi,
Tu me manques.
Laurent
Publié le 20/08/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Je rêve
De marcher à tes côtés,
De te prendre la main,
De te regarder dans les yeux
Et de déposer sur tes douces lèvres
Un tendre baiser d'amoureux,
Mais ce n'est qu'un rêve
Qui j'espère un jour se réalisera.
Laurent
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lerefletdunhomme
Tu es Lumière
Et comme une lumière
Tu brilles dans mon coeur
N'importe où à cent mille à l'heure.
Et cette petite lumière,
Je la garde au tréfonds de mon âme
Afin que tu puisses l'éclairer éternellement.
Laurent